L'éducation n'est pas une science ! Nos 5 rappels fondamentaux !

Si les pédagogistes de la rue de Grenelle définissent la « piscine » comme un milieu aquatique profond, ou le verbe « courir » comme créer de la vitesse, revenons sur Terre dans la définition du mot « éducation » : moyens mis en œuvre pour assurer la formation d'une personne, pour le développement de ses qualités physiques, intellectuelles et morales, de façon à lui permettre d'affronter sa vie personnelle et sociale avec une personnalité suffisamment épanouie.

 

Par bien des aspects fondamentaux, il n'existe point de « science de l'éducation ». L'expression-même n'existe pas officiellement. N'en déplaise à M le Maudit (Philippe Meirieu, pédagogiste).

 

Pourquoi ? Suivez bien les 5 points ci-dessous :

 

1er rappel : Il n'existe pas de science de l'éducation car un scientifique, quand bien même de...l'éducation EST une personne qui se consacre à l'étude d'une science avec des méthodes SCIENTIFIQUES. Les pédagogistes de la rue de Grenelle n'emploient aucune démarche scientifique, ils n'ont que trop peu voire jamais enseigné en classe. L'expérience Messieurs-Dames ! Ayez l'expérience du terrain avant de fournir, clé en main, des méthodes et savoirs imposés à tous les métiers liés à l'éducation de nos enfants !

 

2ème rappel : Il n'existe pas de science de l'éducation car l'éducation première appartient et appartiendra toujours dans son déploiement et ses objectifs sincères, nobles, justes, aux PARENTS. Toutes tentatives de certains pédagogistes de soustraire, comme c'est le cas, les enfants de la République, leurs valeurs républicaines et les valeurs voulues et combattues par leurs propres PARENTS, sont un Crime contre l'humanité. Dans certains régimes dictatoriaux on appelait votre entreprise obscurantiste...« propagande » voire « conditionnement des masses ».

 

3ème rappel : Il n'existe pas de science de l'éducation car aucun brevet scientifique n'a jamais été déposé en matière de pseudo-science de l'éducation.

 

4ème rappel : Il n'existe pas de science de l'éducation car une science DOIT être dénuée de toute morale. S'il existait vraiment une science de l'éducation, cela se saurait que depuis la rue de Grenelle on tente d' « abrutir une Nation éclairée » (dixit Denis Diderot). Cela se saurait que tout est vain finalement, surtout si vous adoptiez, au moins un beau jour, la DEMARCHE et la LOGIQUE d'un VRAI scientifique.

 

5ème rappel : Il n'existe pas de science de l'éducation car l'enfant et son innocence, ses espoirs, ses progrès, ses ambitions sur sa propre histoire personnelle, ses inspirations, ses capacités cognitives ne sont ni un OBJET d'étude scientifique dans les régimes démocratiques, ni un OBJET tout court au sein des philosophies sur l'éducation les plus rudimentaires comme celle de Platon. Ni profs, ni élèves ne sont des « outils » à votre service, ni des OBJETS inertes, désincarnés, manipulables à souhait sur des générations et des générations entières.

 

Maître-Reporter "Dolto"

Le 9 décembre 2016.

Commentaires

Veuillez entrer le code.
* Champs obligatoires
Aucune entrée disponible

Les pédagogistes de la rue de Grenelle attaquent maintenant la langue française, patrimoine de l'humanité !

Deux générations d'élèves ont été volontairement cassées par les pédagogistes de la rue de Grenelle. Leur lutte sans merci s'essouffle cependant. Car leur combat obscurantiste se fait jour. Car il est trop visible. Car elle est trop risible. Car au bout de vingt ans de « guerre civile » dans l'école, nous obtenons le système éducatif le plus inégalitaire au monde et celui qui reproduit le plus les inégalités sociales à l'échelle mondiale ! N'en déplaise au pédagogiste Philippe Meirieu, alias M le Maudit, et n'en déplaise à son livre-programme et prophétique de la « casse » de l'école, intitulé « L'école ou la guerre civile »...

 

La lutte sans merci des pédagogistes s'essouffle aussi car enfin, ces « pseudo-scientifiques » des méthodes & savoirs à enseigner, attaquent maintenant, à ciel ouvert et tel qu'on les voyait venir, le champ vital de tout savoir, de toute méthode d'apprentissage, de tout apprentissage et de toute transmission : ils attaquent LE MOT, LE TERME, LE VOCABULAIRE, enfin bref...LA LANGUE FRANCAISE.

 

C'est donc le moment d'en découdre avec eux, afin de vous expliquer, à ciel ouvert, la carrière qu'ils creusent depuis les années 1970, obstinément. Une carrière dans laquelle ils créent des gravats dyslexiques, des désorientés scolaires, des déscolarisés, des sans-diplômes, des décrochés scolaires, des dysorthographiques par milliers !

 

Ces « fossoyeurs de l'école », dixit le bretteur anti-pédagogistes Jean-Paul Birghelli, enseignant en Lettres à Marseille, ont empilé deux générations d'élèves déstructurés dans le « lire, écrire, compter, calculer, raisonner, argumenter, réfuter, critiquer, débattre avec autrui, respecter autrui » !

 

Enfin bref, pour résumer très sommairement et en une seule phrase ce à quoi sont livrés deux, bientôt trois générations d'élèves dans les écoles, nous resterons au-dessus de la mêlée, une fois de plus, en citant Denis Diderot :

 

« Il faut bien du temps pour abrutir une Nation éclairée. »

 

Puis vous mettrez cette citation en parallèle avec celle-ci, de Nicolas de Condorcet :

 

« Le but de l'instruction n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et de la corriger. Il ne s'agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté de celle qui la précède, mais de les éclairer de plus en plus, afin que chacun devienne de plus en plus digne de se gouverner par sa propre raison. »

 

 

Ces pédagogistes investissent maintenant des champs absolus et vitaux du savoir : ils deviennent un contre-pouvoir de l'Académie française en effet, par l'invention farfelue de définitions de mots de la langue française… Parmi tous les procès que l'Histoire leur fera un jour, celui d'imposer leur pensée unique malsaine dans le champ politique est déjà programmé. Ils sont en effet cités comme « ennemis » de notre avenir dans les programmes de certains candidats aux élections présidentielles 2017. Ces pseudo-scientifiques définissent en effet maintenant, c'est nouveau, c'est inouï, une « piscine » comme un milieu aquatique profond. C'est ainsi qu'ils définissent le verbe « courir » : créer de la vitesse. Inouï !

 

Ce sketche ne fait pas beaucoup rire dès lors que ces pédagogistes ont investi les champs des méthodes d'apprentissage dans l'école française depuis les années 1970. Ils restent… , tandis que les gouvernements passent…

 

Ils fournissent un kit prêt à l'emploi qui, depuis longtemps, est ardemment à suivre et à appliquer en classe, sous peine d'être sanctionné hautement, en tant que professeur. Être obligé de raisonner un inspecteur académique lors de ma dernière inspection, n'a pas été de tout repos : lui expliquer qu'il tire professionnellement à boulet rouge contre l'avenir de nos enfants, lui avait fait redescendre sur Terre. Nous avions pu enfin discuter d'égal à égal… Car derrière chaque inspecteur académique se cache un Papa, une Maman, non ?

 

Maître-Reporter « Le Druide »

Le 9 décembre 2016.

Commentaires

Veuillez entrer le code.
* Champs obligatoires
Aucune entrée disponible
Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© www.nouvellecole.fr